Les différents types de fumier

Le fumier est un produit auquel on fait appel pour nourrir le sol et plus précisément pour améliorer les qualités de ce dernier. Celui-ci contient des matières fibreuses et micro-organismes que l’on retrouve dans la litière animale. Faites connaissance avec les différents types de fumier.

Le fumier

Le fumier est un élément indispensable au jardin. Il s’agit d’un mélange fermenté composé de déjections et de litières animales. On y fait appel en tant qu’engrais. Suivant sa provenance, le fumier peut renfermer diverses proportions de phosphore, d’azote, de potassium ou de fer. Il est recommandé de faire appel à du fumier provenant d’animaux nourris et élevés dans des conditions naturelles.

Le fumier provient surtout de gros mammifères. Il est très important de ne pas utiliser ce produit immédiatement après sa « production ». En effet, différents traitements doivent être appliqués étant donné que le fumier « frais » renferme beaucoup d’ammoniaque ainsi que des agents pathogènes sans oublier les graines qui pourraient germer et porter atteinte aux plantations.

En fermentant, le fumier peut atteindre une température de 50°C. D’une manière générale, il faut attendre environ un an avant de l’utiliser dans le jardin, le temps qu’il se composte. Le temps qu’il se décompose et soit prêt à l’emploi, il faudra le disposer en tas.

Les différents types de fumier

Le fumier de cheval se caractérise par une forte teneur en matières sèches. On y fait appel pour nourrir les sols lourds. On le rajoute en automne, lorsque les températures sont assez douces et propices à la formation d’humus. Durant le printemps, le fumier de cheval fera office de paillage. On peut aussi y recourir dans le cadre de culture en couches chaudes. En se décomposant, le fumier de cheval augmente de température, ce qui est parfait pour booster les semis.

Le fumier de bovins contient beaucoup de matières organiques. Il est parfait pour améliorer un sol léger. On l’enterrera durant l’automne après avoir subi un compostage de six mois au minimum. Dans la mesure où le fumier de bovins ne chauffe pas en se décomposant, on n’y fait pas appel dans le cadre de culture en couches chaudes.

Le fumier de moutons contient une forte dose de potasse. Il est parfait pour entretenir des sols lourds. Enfin, il y a le fumier de volailles. Ce produit doit être utilisé avec précautions étant donné sa haute teneur en azote et sa forte concentration. Il est déconseillé de l’utiliser frais et avant chaque usage, il faudra le diluer ou l’ajouter à du compost à raison de 5% (au maximum) par rapport au volume total.

mardi 13 septembre 2011, par Hélène André