La stimulation cérébrale, un traitement pour mieux vivre avec la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson est une des maladies chroniques les plus fréquentes chez les seniors. Cette maladie affecte les neurones et entraîne souvent un changement d’attitude chez l’individu. Si le traitement intégral de cette maladie est encore impossible pour le moment, il existe néanmoins des techniques pour améliorer l’état de santé des personnes souffrant de cette maladie.

La stimulation cérébrale pour freiner les symptômes de la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson est liée à la vieillesse, elle apparaît souvent entre 45 et 70 ans. De nombreux signes extérieurs permettent de détecter l’apparition de la maladie de Parkinson chez un individu. L’hypertonie des muscles, les tremblements et l’akinésie sont les manifestations spécifiques de la maladie. La stimulation cérébrale est actuellement proposée pour soulager ces symptômes gênants causés par la maladie de Parkinson. La stimulation cérébrale agit sur le système nerveux du patient en corrigeant les problèmes liés à la rigidité au niveau musculaire. Cette technique permet également d’aider le patient à bien coordonner ses mouvements afin de réduire au minimum sa dépendance envers un tiers.

En quoi consiste la stimulation cérébrale ?

La stimulation cérébrale a été mise au point par une équipe de chercheurs dirigée par le professeur Alim-Louis Benabid à Grenoble. Le Pr Benabid est un grand spécialiste des maladies liées à la neurochirurgie. Cette technique consiste en une stimulation d’une partie précise du cerveau par un courant électrique de faible intensité. Ce courant est activé grâce à l’insertion d’une électrode alimentée par une pile électrique dans une zone située sous la clavicule. Cette stimulation permet au patient d’apporter une amélioration de sa motricité de 30 à 90 pour cent. Malgré ce résultat surprenant le traitement ne convient pas à toutes les personnes souffrant de la maladie de Parkinson. Seulement 15% des patients peuvent avoir recours à cette technique car la mise en place du stimulateur nécessite le respect de plusieurs paramètres.

dimanche 3 mai 2009, par Carole Mercier