Comment et quand planter le coing ?

Le coing, de son appellation scientifique « Cydonia vulgaris », est un fruit cultivé depuis très longtemps. Provenant des rives de la mer Caspienne, ce fruit est issu du cognassier. Découvrez les méthodes à appliquer pour cultiver le coing.

Présentation du cognassier

Le cognassier est un arbre que l’on identifie souvent au poirier et au pommier. Cet arbre fait, depuis bien longtemps, usage de porte-greffes du poirier. Il possède des feuilles qui ressemblent un peu à celles du pommier. Quant au fruit, le coing, il possède la même allure que la poire mais est plus dur. Ce fruit est cotonneux au niveau de sa surface. A maturité, le fruit exhale un parfum intense et prend une couleur jaune. Le coing est souvent utilisé en confiserie, pour faire de la compote mais aussi de la gelée.

La culture et l’entretien du cognassier

Le cognassier n’apprécie pas les sols secs, il préfère plutôt les terres humides. Si possible, on le plantera à proximité d’un point d’eau. En revanche, il aime beaucoup la chaleur et sera préférablement placé à un endroit bien exposé au soleil. Durant le printemps, le pied de l’arbre sera nettoyé et couvert d’un bon volume de compost. Notons, par ailleurs, que le cognassier résiste aux maladies et craint peu l’agression des parasites ravageurs.

Pour tailler le cognassier, il faut se restreindre à la suppression des bois morts. Pour les grands cognassiers, la taille est plus difficile étant donné l’allure plus tordue des ramures. Les fruits de l’arbre sont récoltés avant qu’ils ne tombent en automne et se conservent dans un lieu bien aéré, au sec.

Les qualités et les valeurs nutritives du coing

Le coing renferme peu de glucides mais contient en revanche beaucoup de fibres. Il contient notamment des pectines gélifiantes, d’où le recours à ce fruit pour la préparation de confitures, de pâtes de fruits ou de gelées. Le coing opère un effet bénéfique pour les intestins : ses qualités anti-diarrhéiques ne sont plus à prouver. Il doit particulièrement ces propriétés à l’action des pectines et des tanins.

vendredi 4 novembre 2011, par Hélène André