Les merveilles du maquillage permanent

Le maquillage permanent est un dérivé du tatouage, utilisé dans le domaine de la beauté. Il redessine ou intensifie les traits du visage concernés à l’aide de fines aiguilles imbibées de pigments. Il dure entre 2 et 3 ans avant de nécessiter une retouche et concerne surtout les lèvres, les sourcils et les yeux.

Le maquillage permanent des sourcils

Actuellement, les sourcils épais sont tendances. Quand ils sont trop fins, vous devez passer beaucoup plus de temps devant le pour bien les dessiner au crayon. Osez alors le maquillage permanent réalisé par un esthéticien professionnel. Le rendu est très naturel. À noter que cette technique permet aussi de corriger la ligne de vos sourcils et sublimer votre regard.

Le maquillage permanent des yeux

D’un côté, le maquillage permanent des yeux permet d’épaissir la ligne des cils inférieurs par le biais d’un léger trait. D’un autre côté, il dessine un trait de l’épaisseur et de la forme de votre choix sur la partie supérieure de la paupière. Celui-ci part du ras des cils vers le coin externe de l’œil pour intensifier votre regard.

Le maquillage permanent des lèvres

Ce type de maquillage permanent sert à dessiner le contour des lèvres ou à teinter ces dernières. Contrairement au maquillage permanent des sourcils ou des yeux, il ne vous dispense pas de rouge à lèvres. En effet, il redonne seulement une couleur naturelle à vos lèvres. Il vous suffit alors de mettre un baume ou un gloss incolore par-dessus pour le côté brillant. Le traitement des lèvres aide également à remodeler vos lèvres si elles sont trop fines ou asymétriques.

Les bons gestes après traitement

Pensez à hydrater la partie traitée avec une crème. Deux à trois fois par jour, nettoyez cette zone à l’aide d’un coton imbibé de produit antiseptique. Durant les premiers jours, votre maquillage paraitra plus foncé que le résultat souhaité. Évitez de vous baigner (piscine ou plage) et de vous exposer longtemps au soleil les 10 jours suivants le traitement.

dimanche 17 avril 2016, par Hélène André