Les gants et leurs utilisations

Les gants sont de véritables accessoires de mode qui assurent de la classe et de l’élégance à celui ou celle qui les portent. Mais à part le côté esthétique qu’ils apportent, ils sont également nécessaires pour maximiser la protection des mains, quelles que soient les circonstances.

Les gants qui protègent contre le froid

Lors de la saison hivernale, les mains sont les parties du corps qui nécessitent le plus de protection. Il arrive souvent qu’elles soient immobilisées à cause du froid, ou gercées, avec une sensation de douleur très gênante. Les gants sont alors la solution. Ils peuvent être aussi efficaces que confortables, confectionnés dans une matière étanche et douce. Ils sont également respirants et hydrofuges pour que le système de sudation naturelle de la peau soit respecté. Le confort est assuré par de la laine tricotée avec une doublure molletonnée.

Les gants de protection contre la chaleur

Vous êtes-vous déjà brûlé les mains au moment de retirer un plat de votre four ? Vous disposez sans doute d’une paire de gants ménagers, mais la protection de vos mains n’est pas toujours optimisée. Pour vous garantir une sécurité maximale, l’idéal est de vous procurer des gants en nitrile avec une protection thermique en tricot à l’intérieur. Très confortable et imperméable, ce type de gant résiste aussi bien aux matières grasses chauffées qu’aux produits détergents, même les plus agressifs.

Les gants anti-coupure pour vos travaux domestiques

Il est indispensable de protéger vos mains avec des gants adaptés lorsque vous devez faire usage d’ustensiles tranchants, piquants, ou mordants. Des fils synthétiques hyper résistants, avec une souplesse remarquable constituent ces gants pour que vos mains restent en sécurité. Ces accessoires vous mettront en confiance quel que soit le genre de travaux que vous devez réaliser. De plus, leur manche élastique vous protègera jusqu’au niveau de vos poignets au cas où vous auriez à faire à des objets tranchants ou pointus, et de grande taille.

mercredi 11 mai 2011, par Romain Morillon