Comment exploiter l’eau pour personnaliser le jardin ?

Pour personnaliser le jardin et pour lui donner du caractère, on peut utiliser l’eau se déclinant sous toutes les formes pour embellir l’espace. Voici quelques conseils pour créer un joli jardin d’eau.

Le style du jardin

En sachant que l’eau peut customiser le jardin de différentes manières, il est important de définir à l’avance le style recherché. On décidera ensuite de la présentation de l’eau. Celle-ci peut être dormante, elle peut couler, ruisseler ou jaillir de quelque part (d’un rocher par exemple).

Quel que soit le style choisi, il existe différentes règles à respecter. Ainsi, il vaut mieux éviter d’installer le bassin à proximité d’un grand arbre dont les racines pourraient faire des dégâts. Au-delà du style, il faut tenir compte du fait que les plantes aquatiques ont besoin d’une bonne exposition au soleil.

La forme du bassin

On peut opter pour un bassin dont la forme sera choisie suivant le style du jardin. Dans un espace de style campagnard, on mettra en place une mare aux bordures souples et sauvages. Dans un jardin de style oriental, le bassin pourra arborer différentes formes géométriques et être agrémenté d’une grande quantité de plantes pour obtenir plus d’effet.

Le choix de la forme du bassin doit tenir compte de la technique de construction choisie. Pour un bassin bétonné, il est préférable d’opter pour des formes géométriques afin de faciliter la mise en œuvre. On peut se montrer plus créatif dans le cas d’un bassin au fond argileux ou un bassin accompagné d’un dispositif de bâche.

Tenir compte de la taille du jardin

Si le jardin est de taille modeste, il faut faire très attention à ne pas trop encombrer l’espace. Il faut également éviter les contrastes trop marqués. Le mieux est de placer le bassin au cœur du jardin et installer différents éléments tout autour. Pour un vaste jardin, on peut se permettre des fantaisies. Il est judicieux d’installer le bassin au pied d’un talus ou à la bifurcation d’une allée.

jeudi 23 février 2012, par Hélène André