Quelle est la durée de vie des produits de maquillage ?

Tous les produits que vous utilisez pour votre maquillage, comme tous les produits cosmétiques ont une durée de vie limitée. Vous ne pourrez pas les utiliser éternellement une fois ouverts étant donné que les risques d’allergie et d’intoxication sont réels. Alors, pendant combien de temps pouvez-vous garder vos produits de beauté ?

Comment savoir qu’il est temps de mettre un produit à la poubelle ?

Les dates de péremption sont très rarement mentionnéespar les fabricants de sorte qu’il n’est pas facile de savoir s’il l’on peut continuer à utiliser un produit que l’on a commencé à utiliser depuis un bon bout de temps ou s’il faut se décider à le jeter. Certains emballages présentent une petite boîte ouverte avec un nombre et la lettre M. Ils indiquent combien de mois après l’ouverture le produit peut être utilisé. Passé ce délai, jetez-le.

Toutefois, peu importe le produit, s’il a changé de consistance, d’odeur ou de couleur, si la poudre s’est effritée, il faudra vous résoudre à le jeter pour éviter les problèmes de santé. Votre peau et vos yeux sont trop importants pour que vous les sacrifiiez pour votre beauté.

Pendant combien de temps un produit peut-il donc être utilisé si sa durée de vie n’est pas indiquée ?

-  Les produits pour la peau : les crèmes de jour et les crèmes de nuit, les soins hydratants et les produits démaquillants peuvent être utilisés pendant 10 à 18 mois après ouverture ; les fards à joues, en poudre ou en crème, pas plus d’un an ; le rouge et le crayon à lèvres 12 mois.

-  Les produits pour les yeux : les mascaras ne doivent pas être conservés plus de 3 mois ; les fards et ombres à paupières en crème ne se conservent pas plus de 8 mois et ceux en poudre pas plus d’un an ; l’eye-liner est utilisable 6 mois.
Quoi qu’il en soit, si vous avez été en voyage et/ou que vos produits ont été exposés à trop de lumière, à trop de chaleur, à trop d’humidité ou à la poussière, il est recommandé de ne plus les utiliser.

vendredi 12 septembre 2014, par Romain Morillon