La démence à corps de Lewy : une maladie handicapante pour les seniors

A cause de l’affaiblissement de l’organisme, les personnes âgées sont plus vulnérables aux maladies de toutes sortes. Afin de pouvoir les prévenir, il convient de connaître à l’avance certains types de maladies graves à l’instar de la démence à corps de Lewy.

La démence à corps de Lewy : une maladie neurodégénérative

La démence à corps de Lewy est une maladie rattachée au vieillissement des neurones. Elle a été décrite par le neurologue Frederich Lewy en 1912 sous l’appellation de DLB ou Dementia with Lewy Bodies. Cette maladie se caractérise par la formation des dépôts de protéines nommés Alpha-synucléine dans les cellules du cerveau. Ces dépôts, nommés corps de Lewy, sont à l’origine de la démence chez certaines personnes âgées.

Les causes de la maladie à corps de Lewy sont encore difficiles à cerner même à notre époque. Elle est cependant soupçonnable grâce à des symptômes tels que les hallucinations visuelles, les troubles du langage, trouble de la mémoire et du raisonnement logico-déductif, lenteur dans les mouvements habituels du quotidien, vertiges. La maladie peut être diagnostiquée dans les centres hospitaliers de neuropsychologie.

La démence à corps de Lewy : le traitement

La démence à corps de Lewy est la seconde maladie à l’origine de la démence dans le monde, après l’Alzheimer. Plus encore, elle est souvent confondue avec l’Alzheimer et le Parkinson. Elle atteint souvent les seniors âgées de 70 ans ou plus. Elle peut aussi se déclarer plus tôt. La démence à corps de Lewy est très dangereuse car les corps de Lewy dans le cerveau détruisent à petit feu les neurones du cerveau.

La démence à corps de Lewy est une maladie très difficile à traiter. Les médecins utilisent souvent des médicaments adaptés à la maladie de Parkinson pour traiter la DLB. Cependant, les médicaments ont tendance à intensifier les hallucinations visuelles. Enfin, les recherches continuent pour un traitement plus efficace de cette maladie.

lundi 11 mai 2009, par Carole Mercier