La culture biologique

Jardiner en adoptant une méthode naturelle est tout à fait possible. On opte alors pour la culture biologique. Reposant sur le respect des lois de la vie, elle permet de nourrir les plantes sainement. Découvrez les principes à connaître pour adopter ce mode de culture.

La culture biologique

La culture biologique consiste à adopter des méthodes naturelles pour s’occuper des plantes. Elle concerne spécialement les légumes. La culture biologique s’effectue dans un environnement biologiquement salubre, sans apporter au sol des produits chimiques minéraux extérieurs tels que des pesticides ou des engrais. Pour ce mode de culture, on peut toutefois utiliser des engrais organiques, des produits minéraux originaux ainsi que des produits d’origine végétale ou animale pour lutter contre des insectes et des maladies

Les principes régissant la culture biologique

Pour mener à bien une culture biologique, un certain nombre de principes sont à respecter. Le plus important consiste à ne pas retourner la terre en se servant d’une bêche mais plutôt d’une fourche bêche. En second lieu, il faut veiller à ne pas tasser le sol. Il est également conseillé d’apporter beaucoup d’humus au sol et notamment de l’engrais vert. Concernant les sarclages, il faudra uniquement y procéder par temps sec. Troisièmement, il ne faut jamais oublier que l’humus est essentiel au sein d’un jardin biologique. En quatrième lieu, il est important de rétablir le bon équilibre biologique du sol.

L’apport en humus ne sera pas toujours suffisant, il faut aussi fournir de l’engrais organique au sol ainsi que des roches naturelles. Parmi les engrais organiques, on peut entre autres opter pour le sang séché, la corne torréfiée, l’os en poudre, le fumier de cheval, de mouton ou de volaille, le guano de poisson ou d’oiseau sans oublier le purin. Concernant les apports minéraux, on utilisera tout simplement des substances minérales naturelles qui n’ont pas été soumises à une quelconque transformation chimique. En cinquième lieu, il faut noter que les apports extérieurs doivent être à base d’éléments minéraux ou organiques naturels. Enfin, il vaut mieux privilégier les traitements curatifs et faire l’impasse sur les traitements préventifs.

mercredi 2 novembre 2011, par Hélène André