Comment cultiver la sarriette ?

La sarriette, qu’on appelle également poivrette ou poivrée, est une plante aromatique faisant partie de la famille des labiées. Employée en assaisonnement, cette plante a longtemps été utilisée en remplacement du poivre alors que ce dernier était encore assez rare. Pour sa culture, les étapes à suivre sont plutôt simples.

Présentation de la sarriette

La sarriette est connue depuis bien longtemps déjà. A l’époque des Romains, des Grecs et des Egyptiens, on l’appréciait en cuisine mais également pour ses vertus thérapeutiques. On distingue à peu près une quinzaine de variétés de sarriettes mais celles qu’on retrouve le plus souvent dans le commerce sont la sarriette des jardins, une plante annuelle également connue sous le nom de sarriette d’été et la sarriette vivace.

Cela fait longtemps que l’on cultive la sarriette mais celles-ci est le plus souvent cueillie à l’état sauvage. A l’instar d’autres fines herbes de la même espèce, on peut extraire de la sarriette une huile essentielle utilisée en guise d’assaisonnement dans l’industrie agroalimentaire mais également dans la composition de dentifrices et de savons ainsi qu’en parfumerie.

Comment bien cultiver la sarriette ?

Il n’y a rien de plus simple que de cultiver la sarriette. Néanmoins, différentes règles doivent être respectées. Pour la sarriette des jardins, il faut veiller à ce que les semences de la plante soient bien fraîches étant donné qu’elles perdent très vite leur capacité à germiner. Dans la mesure où il s’agit d’une variété annuelle, il sera nécessaire de semer tous les ans. En ce qui concerne la sarriette vivace, la semence peut être réalisée tous les trois à quatre ans.

Il faut savoir que la sarriette n’apprécie pas les lieux humides, en particulier la variété vivace. En choisissant son emplacement, il faut tenir compte du fait que cette plante exige un sol sableux et une bonne exposition au soleil.

Les premières feuilles pourront être cueillies après seulement deux mois. Pour contribuer au développement de tiges secondaires, on pincera l’extrémité des plants de l’espèce annuelle. Ce geste sera renouvelé lorsque les fleurs se mettent à apparaître. Tous les ans, durant le printemps, on coupera les tiges de l’espèce vivace. Dans certaines régions soumises à des redoux en hiver, il est conseillé de protéger la variété vivace avec des feuilles mortes ou de mettre en place un bon paillis.

lundi 8 août 2011, par Hélène André