Comment et quand cultiver le pomélo ?

Le pomélo, que l’on ne doit pas confondre avec le pamplemousse, est un agrume provenant de la zone méditerranéenne. Ce fruit est le résultat du croisement entre le pamplemousse et l’orange. Comment et quand cultiver le pomélo ?

L’endroit idéal pour cultiver le pomélo

Il est recommandé de cultiver le pomélo après la période de froid, de préférence durant le printemps pour obtenir des racines robustes. La plantation doit s’effectuer dans un lieu bien exposé au soleil et protégé du vent. Le pomélo apprécie les sols non calcaires, légers et bien drainés, pour une bonne aération des racines. A noter que ce fruit craint le froid : si la température est inférieure à -5°C, la plante peut mourir. Mieux vaut la cultiver en pot dans les régions où les gelées sont redoutables.

La plantation en pleine terre et en pot du pomélo

La culture en pleine terre du pomélo est assez simple. Pour commencer, on creuse un trou de près d’un mètre de côté où l’on va incorporer un mélange de terre lourde et de terreau. Il faut y rajouter des matières organiques pour l’enrichir. Dans le cas d’un sol calcaire, il est recommandé de faire appel à la terre de bruyère. Pour un sol argileux, mieux vaut opter pour du sable de rivière. On met la plante en terre après avoir réhydraté la motte. Le travail s’achève par un bon arrosage.

Pour la plantation en pot, le travail est très facile. Soulignons au passage que le pomélo constitue une belle plante décorative lorsqu’elle est placée sur la terrasse ou le balcon. Ce type de culture facilite la mise à l’abri l’hiver venu. On commence par la préparation du sol en y ajoutant deux tiers de terre franche mélangée à un tiers de terreau. On dispose le plant en plein milieu puis on tassera avant d’arroser.

Tailler le pomélo

A l’instar de nombreux arbres fruitiers, le pomélo requiert d’être taillé de façon régulière. Ce, pour mieux aérer la plante et pour optimiser l’imprégnation des rayons du soleil. Concrètement, il faudra supprimer les branches fragiles ainsi que celles qui s’entrecroisent.

mercredi 26 octobre 2011, par Hélène André