Comment cultiver l’ortie ?

L’ortie est une plante qui pousse naturellement en de nombreux endroits. Contrairement aux apparences, c’est un végétal plutôt fragile qui exige de nombreux soins. Découvrez comment réussir la culture de l’ortie.

Les bonnes conditions de culture

La culture de l’ortie s’entreprend de préférence au printemps. Les graines ou les plants seront plantées dans un pot ou dans une jardinière. Le terreau doit être bien riche. Il ne faudra pas les enfouir trop profondément et prévoir un peu d’espace entre chaque graine ou plant. La semence sera couverte avec une fine couche de terre.

Pour favoriser la germination, il faut placer le pot ou la jardinière à l’intérieur. On choisira un lieu sombre où il fait chaud. Il est recommandé de recouvrir la plante à l’aide d’un sac poubelle ou d’un sac en plastique. Les germes feront leur apparition après une dizaine de jours. Une semaine après, on peut les rempoter en extérieur.

Mise en terre

Une fois que les jeunes pousses sont prêtes, on peut faire sortir le pot ou procéder à un repiquage. Il faudra choisi un endroit à mi-ombre où les jeunes plants pourront bien se développer. Il sera nécessaire d’enrichir la terre à l’aide d’un fertilisant naturel. On peut notamment faire appel au fumier de vache. Dans le cas des plantes en pot ou en jardinière, il faudra prendre soin de ne pas couvrir les graines.

Avant de procéder au rempotage des graines qui développent leurs germes ou celui de jeunes plants, il faudra s’assurer qu’il n’y a plus aucun risque de gel. Les plants ou les graines devront être espacées d’une trentaine de centimètres. Pour favoriser leur développement, il faudra arroser généreusement et apporter régulièrement du fertilisant au fur et à mesure qu’ils grandissent.

Bon à savoir

Etant donné que l’ortie est plutôt envahissante, il est vivement recommandé de les planter en pot ou en jardinière. En les cultivant en pleine terre, vous courez le risque de voir votre jardin accaparé par ce végétal dont les racines se multiplient très vite.

lundi 12 mars 2012, par Hélène André