Comment cultiver le bigaradier ?

Le bigaradier, ou Citrus aurantium, est un fruitier faisant partie de la famille des Rutacées. On le connaît aussi sous l’appellation de néroli ou orange amère. Ses branches sont épineuses et ses feuilles elliptiques tandis que son fruit est pourvu d’une écorce très parfumée et amère. Ses fleurs et ses feuilles sont couramment employées pour la fabrication de l’essence de néroli. Découvrez comment faire pour cultiver le bigaradier.

Tout ce qu’il faut savoir avant de cultiver le bigaradier

En premier lieu, il faut savoir que la multiplication du bigaradier peut se faire par marcottage, par greffage, par bouturage ou tout simplement par semis. Etant un arbre rustique, le bigaradier peut résister à des températures proches de -10°C. Ce fruitier trouve sa place dans un jardin d’agrément, sur une véranda ou en serre. Si sa culture est effectuée dans une région froide, mieux vaut le mettre en pot.

Le bigaradier apprécie les sols bien drainés, humifères et sablonneux. Il supporte cependant les sols calcaires. Durant sa culture, l’arbre fruitier aura besoin d’un bon apport en engrais à partir du printemps jusqu’en automne. Durant la période de végétation, le bigaradier devra être arrosé régulièrement. Il lui faut, en outre, une bonne exposition au soleil. Pour la plantation, on espacera chaque plant de deux à trois mètres. La motte devra être couverte d’une légère couche de terre.

Bon à savoir pour réussir la culture du bigaradier

La plantation du bigaradier se fait de préférence durant le mois de mars et en avril. Si on procède par bouturage, le mieux est d’opérer entre avril et septembre. Pour le marcottage aérien, on opèrera en avril et en mai.

La période de récolte des bigarades se situe entre le mois de décembre et le mois de janvier. On notera, par ailleurs, que le bigaradier n’échappe pas aux maladies et aux parasites en tout genre. Parmi les plus courants, on citera notamment la cochenille, le puceron, la mineuse des feuilles ou encore l’aleurode. Parmi les maladies que le bigaradier redoute le plus, on distingue la gommose, la fumagine ainsi que le tristeza.

jeudi 3 novembre 2011, par Hélène André