Comment choisir sa maison de retraite ?

Trouver sa maison de retraite est une entreprise difficile, surtout avec les nombreuses offres disponibles sur le marché. Différents facteurs sont à prendre en compte pour bien choisir sa maison de retraite.

La zone géographique

Le choix de la zone géographique est essentiel. Pour vous habituer petit à petit à votre nouvelle résidence, il est fortement conseillé d’opter pour une région ou une ville, qui n’est pas trop éloignée de votre cadre de vie antérieur. De ce fait, vous ne vous sentez pas trop dépaysé et vous verrez que vous vous habituerez vite à votre nouvel environnement. Pour que les membres de votre famille puissent vous rendre visite régulièrement, privilégiez également les établissements qui sont à proximités de leurs domiciles.

Le budget

Le budget est l’un des facteurs qui influent le plus dans le choix d’une maison de retraite. Si vous en avez les moyens, optez pour les établissements de luxe des secteurs privés particulièrement ceux qui allient confort et modernité. Visitez le maximum de maisons de retraite situées dans votre région et optez pour celle où vous vous sentez le plus à l’aise. Vous avez un budget limité ? Contrairement à ce que l’on dit, des établissements publics de très bonne réputation existent dans toute la France. Renseignez-vous auprès du voisinage et auprès du FINESS, de la DDASS, ou de l’AFPAP.

Le confort, l’hygiène et le personnel

Difficile de choisir sa maison de retraite, sans tenir compte du confort, de l’hygiène et du personnel. Vous devez exiger de votre nouveau cadre de vie les conditions minimums de confort et d’hygiène, pour que votre quotidien soit agréable. N’hésitez pas, demandez à visiter les chambres, les salles communes, en insistant particulièrement sur les installations sanitaires. Le personnel est également un élément important à ne pas négliger. Vérifiez le nombre de personnes qui travaillent dans l’établissement. Plus ils sont nombreux, plus vous bénéficiez des meilleurs soins et traitements.

mardi 5 mai 2009, par Carole Mercier