Quel sapin de Noël choisir pour un petit espace ?

Lorsqu’on manque cruellement de place dans son intérieur, on est souvent contraint de renoncer à l’installation du sapin de Noël traditionnel. Il existe cependant des alternatives pour installer un joli sapin sans lequel l’esprit de Noël ne serait pas présent.

Le sapin de taille mini

À défaut de pouvoir installer un grand sapin dans son intérieur, il existe des sapins de taille mini, dont le design est particulièrement soigné. À monter généralement soi-même, ces sapins sont efficaces pour recréer la magie de Noël sans pour autant mobiliser beaucoup d’espace. On pourra par exemple opter pour le sapin en blocs de bois ou pour celui en feutrine verte commercialisés par Muji. Sinon, pour les écolos sensibles à la protection de l’environnement, la marque Jardin d’Hiver propose un sapin en toile de jute recyclé et illuminé à souhait.

Le sapin imprimé sur tissu

Faute de place chez soi, quoi de plus ingénieux que d’adopter un sapin de Noël en tissu ? Pour fêter Noël comme il se doit, Ikéa a pensé à confectionner un tissu imprimé de sapins géants qui s’achète au mètre. En optant pour ce système, l’on bénéficie d’une sorte d’affiche géante mettant en avant un sapin décoré élégamment pour se marier avec tous les intérieurs. Les cadeaux pourront être installés sans problème au pied de ce sapin. Pour installer votre sapin en tissu, prévoyez juste une tringle assez large qui servira à tendre le textile imprimé.

Le masking tape imitation branches de sapin

Si vous voulez fêter Noël dans les règles de l’art, mais que vous manquez d’espace, vous pouvez toujours vous rabattre sur le masking tape qui imite fidèlement les branches du sapin. Celui-ci pourra servir à customiser vos meubles, votre nappe, voire, votre mur. L’astuce la plus intéressante consiste à dessiner sur un mur la forme d’un sapin grâce au masking tape. Cela fera effet dans l’un des coins d’une pièce à vivre,d’autant plus si vous customisez votre sapin virtuel avec d’autres masking tapes colorés.

jeudi 20 décembre 2012, par Romain Morillon