Le portable du moment

Vous vous en douterez, le nouveau portable du moment est tout simplement l’iPhone 5. Oui, mais qu’est-ce qui change en comparaison avec l’iPhone 4S ? Voici un article sur les nouvelles technologies ayant pour but de vous aider à (peut-être) mieux choisir votre prochain accessoire !

Design

Le design a légèrement changé mais on remarque tout de même une amélioration. En effet, Apple a peaufiné l’Iphone précédent : une petite perte de poids de 28 grammes. De plus l’iPhone5 est un petit peu plus fin et plus long que son prédécesseur. L’écran passe ainsi de 3,5 pouces à 4 pouces : ce qui permet des pages web plus grandes et même d’accueillir une rangée supplémentaire d’icônes.

Les photos et iTunes

L’iPhone 5, de par l’amélioration de la qualité de son appareil photo, se hisse de plus en plus à hauteur de ses concurrents. La qualité de la photo est améliorée tout en conservant les 8 Mpixels rétroéclairés.
Pour ce qui est d’iTunes, Apple en a facilité son accès. En effet, il est désormais plus facile de payer via son Iphone grâce à son partenariat avec Paypal. Et ce, depuis maintenant quelques temps déjà, puisque Paypal et Apple travaillent ensemble. Ce qui vous permet ainsi d’acheter de la musique tout en effectuant un payement qui est sécurisé.

The dark side

Comme tout produit, l’iPhone 5 a aussi son côté obscur et n’est pas 100% "clean". En effet le cabinet IHS iSuppli a mené une étude dernièrement sur l’IPhone 5. Le cabinet a été chargé d’évaluer les coûts de productions de l’iphone5. Ces derniers sont quelque peu supérieurs aux coûts de productions de l’Iphone 4s et atteignent donc les 199 US Dollars. Le fait est que les coûts de production sont vraiment dérisoires en comparaison avec les prix de vente. On trouve une marge d’environ 450 Us dollars entre les coûts de production et le prix d’achat. Tout ceci en sachant que dans les premières 24 heures de vente de l’iphone 5, se sont écoulés environ deux millions d’iPhone 5. Soit un minimum de 90 milliards de bénéfice.

mercredi 31 octobre 2012, par Isabelle Baldini